Conférenciers / Keynote

 

Giorgio Riello

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Giorgio Riello is Professor of Global History and Culture and Director of the Institute of Advanced Study at the University of Warwick, UK. He is the author of A Foot in the Past (OUP 2006), La Moda (Laterza 2012; Spanish and Portuguese editions 2015); Cotton: The Fabric that Made the Modern World (CUP 2013; pb 2015 – recipient of the World History Association Book Prize 2014) and he has published extensively on the history of textiles and fashion in early modern Europe and Asia.  He is the co-editor of The Spinning World (OUP 2009);  Global Design History (Routledge 2011), Writing Material Culture History (Bloomsbury 2014) and The Global Lives of Things (Routledge 2015), and several other volumes. In 2011 he was awarded the prestigious Philip Leverhulme Prize. He has also been a visiting fellow at Stanford University, and The National University of Australia, and a visiting professor at The European University Institute and Columbia University. In 2016 he was the recipient of the Iris Foundation Award for his contribution to the Decorative Arts and Material Culture and he co-authored Luxury: A Rich History (OUP 2016).

Pr. Giorgio Riello occupe la chaire d’Histoire Globale à l’université de Warwick, UK où il dirige l’Institut d’Etudes Avancées (Institute of Advanced Study). Il est l’auteur de A Foot in the Past (Oxford University Press, 2006), La Moda (Laterza, 2012; également traduit en espagnol et portugais); Cotton, The Fabric that Made the Modern World (Cambridge University Press 2013, édition de poche en 2015) qui a reçu le prix de l’association d’histoire mondiale (World History Association Book Prize) en 2014 et il a publié de nombreux articles sur l’histoire du textile, de la mode et du vêtement en Europe et en Asie à l’époque moderne. Il a co-édité, entre autres, The Spinning World (Oxford University Press 2009); Global Design History (Routledge 2011), Writing Material Culture History (Bloomsbury 2014). En 2011, lui a été décerné le prestigieux prix Philip Leverhulme. Il a été chercheur invité à l’université de Stanford, The National University of Australia et a été professeur invité à l’Institut Universitaire Européen de Florence et à l’université de Columbia. En 2016, il a reçu le prix de the Iris Foundation pour sa contribution à l’histoire des arts décoratifs et de la culture matérielle et vient de publier un ouvrage co-écrit avec Peter McNeil Luxury: a Rich History (Oxford University Press)

Ann Rosalind Jones

ARjones_110Ann Rosalind Jones has directed the Comparative Literature Program at Smith College in Northampton, Massachusetts since the 1980’s, where she worked to expand the traditional European focus of the discipline to include contemporary African Studies, Chinese-language literatures and cinema, Portuguese-language writing and film in Brazil and Mozambique, and Arabic-speaking cultures from medieval to modern times.  At Smith, she collaborates with colleagues in art history and film studies to teach “Translating New Worlds,” on European responses to news from the Americas, and “Bite Me,” on the changing meanings of vampires around the world. She has had research fellowships at the Folger Shakespeare Library and the Society for the Humanities at Cornell University, and a Mellon Fellowship for study at the British Library, and she has held visiting professorships at Columbia, Princeton, and the University of Pennsylvania. Since 2008, with Mihoko Suzuki and Jyotsna Singh, she has edited a book series, Transculturalisms 1400-1700, for Ashgate Press. Her first book, The Currency of Eros: Women’s Love Lyric, 1540-1620, used feminist theory to analyze Early Modern poetics. Her more recent books are Renaissance Clothing and the Materials of Memory (Cambridge University Press, 2000), written with Peter Stallybrass, an English edition and translation of The Poems and Selected Letters of Veronica Franco (University of Chicago Press, 1998) with Margaret Rosenthal, and an edition and translation of Cesare Vecellio’s Habiti antichi e moderni di diverse parti del mondo, also with Margaret Rosenthal (The Clothing of the Renaissance World, Thames & Hudson, 2008). She is currently at work on Global Habits, a study of printed costume books throughout Europe from 1560 to 1660.

 

Ann Rosalind Jones dirige le département de littérature comparée à l’université Smith College de Northampton (Massachusetts) depuis les années 1980s. Elle y a oeuvré pour élargir la perspective comparatiste au-delà de l’Europe pour y inclure les études africaines, les littératures et le cinéma chinois, les productions écrites et cinématographiques lusophones du Brésil et du Mozambique et les productions culturelles des pays arabes depuis le Moyen-âge jusqu’à l’époque contemporaine. À l’université Smith, elle travaille en collaboration avec des collègues historiens de l’art avec lesquels elle a créé plusieurs cours comme ‘Translating New Worlds’ qui s’intéresse aux réactions européennes face aux nouvelles en provenance des Amériques, ou le cours intitulé ‘Bite Me’, qui étudie les représentations et interprétations données à la figure du vampire dans différentes cultures de par le monde. Elle a été chercheur invitée à la Folger Shakespeare Library, l’université Cornell, et le centre Paul Mellon for British Art. Elle a été professeur invité à l’université de Columbia, de Princeton et à l’université de Pennsylvanie.  Depuis 2008, avec Mohoko Suzuki et Jyotsna Singh, elle dirige la collection Transculturalisms 1400-1700 pour la maison d’édition Ashgate. Son premier ouvrage  The Currency of Eros: Women’s Love Lyric, 1540-1620, relisait la poétique de la Renaissance tardive à la lumière de la théorie féministe. Plus récemment elle a publié, en collaboratoin avec Peter Stallybrass, Renaissance Clothing and the Materials of Memory (Cambridge University Press, 2000) Elle a aussi avec Margaret Rosenthal, publié une traduction ainsi qu’une édition critique des poèmes et de la correspondance de Veronica Frano (The Poems and Selected Letters of Veronica Franco, University of Chicago Press, 1998). Toujours avec Margaret Rosenthal, elle a publié une traduction en anglais et une édition critique de l’ouvrage de Cesare Vecellio Habiti antichi e moderni di diverse parti del mondo (The Clothing of the Renaissance World, Thames & Hudson, 2008) Elle travaille actuellement à un ouvrage Global Habits qui se propose d’étudier les recueils de livres d’habillement publiés en Europe entre 1560 et 1660.

cojannot-photoMarianne Cojannot-Le Blanc est professeur d’histoire de l’art moderne à l’université de Paris-Ouest, Nanterre La Défense, où elle dirige l’UFR des sciences sociales et est responsable de la composante « Histoire des arts des XVe-XIXe siècles » de l’équipe d’accueil HAR (Histoire des Arts et des Représentations). Spécialiste des arts en France, en particulier au XVIIe siècle, elle a publié en 2004 un ouvrage essentiel sur Abraham Bosse, D’Acide et d’encre. Abraham Bosse (1604 ?- 1676) et son siècle en perspective et, en 2014, A la recherche du rameau d’or. L’invention du Ravissement de saint Paul, de Nicolas Poussin à Charles Le Brun. Elle achève un manuscrit sur la galerie Médicis de Rubens. Dans ses articles, elle s’est aussi attachée à l’histoire des décors intérieurs à Paris entre 1630 et 1680, ainsi qu’aux rapports entre l’art antique et l’art moderne. Actuellement, elle dirige le projet « Guides de Paris » qui vise à encoder en XML-TEI le corpus des guides de Paris publiés de la Renaissance à la Révolution française.

Marianne Cojannot-Le Blanc is Professor of History of Early Modern Art at the Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Paris 10). She is head of the Faculty of Social Sciences and Head of Research in History of Art within the research team HAR (Histoire des Arts et des Représentations). She is a specialist of seventeenth-century French art and has published an important study on Abraham Bosse’s work entitled D’Acide et d’encre. Abraham Bosse (1604 ?-1676). She is also the author of L’Invention du Ravissement de saint Paul, de Nicolas Poussin à Charles Le Brun (2014). She is currently finishing a monograph on Rubens’s Marie de’ Medici Cycle. She has written articles on interior decor in Paris homes between 1630 and 1680, as well as on the relation between ancient and early modern art. She is the director of the project « Guides de Paris » (« Paris Guides »), whose aim is to digitize Paris guides published between the Renaissance and the French Revolution.